Un peu d’optimisme dans ce monde à la con.

palmier-cocotier-plage-mer-sableComment Tous ensemble on peut sauver la France de la crise et se la couler douce:

Nos sénateurs ont adopté le budget de 2010 en y laissant la place pour une ardoise de 115 Myard.
Pour 2009 ils en avaient voté 52, bon finalement Naboléon nous a fait un joli trou d’un peu plus de 140 Myard d’euros de profondeur.

Après tout, il n’y a aucune raison pour que le petit président ne fasse pas au moins aussi bien, l’année prochaine on peut donc s’attendre à ce qu’il dépasse trois fois la limite qu’il n’a pas le droit de dépasser,
pour atteindre un bon 300 Myards de trou.

Et c’est là que ça devient intéressant! Car à peu de chose prés ça fait l’équivalent d’un an de RMI (allocs logement non comprises) pour chaque habitant de se pays.

Mon idée est simple: dans le courant 2010 tout le monde arrête de travailler et se met au RMI. Sarko se pointe au FMI avec sa plus belle Rolex et ses talonettes porte bonheur, il retire le pognon et le FMI l’a
dans l’os puisque le RMI ne peut pas être saisi. On rembourse pas, on les emmerde et on se la coule douce.

Sasha Grey et moi

Je mets immédiatement fin au suspens : dans cet article, vous aurez droit à deux photos.

Oui, j’ai bien dit DEUX photos de Sasha Grey, d’un seul coup, comme ça.

Car la vie est trop courte, et je sais que vous aimez ça.

D’ailleurs, les statistiques le prouvent, et j’avoue que leur lecture me trouble : 80% des nombreuses visites sur chinaski.fr sont dues aux photos de la belle.

A partir de là, pourquoi se priver ?

Je sais ce que vous allez me dire: Chinaski, revient ! Nous, tes fidèles lecteurs, nous t’aimons ! Nous aimons tes fabuleux articles de fond, leur humour décapant, la finesse de ton analyse et ton baroquisme stylistique (oui cher lecteur, je sais que tu pratiques aussi, en cachette, le néologisme foireux). Ne te laisse pas éblouir par les sirènes de la renommée ! Est-ce que tu préfères avoir des milliers de visites succintes et motivées par la concupiscence envers une vague actrice porno ? Ou quelques centaines de vrais lecteurs ?

Euh…

Ben, j’avoue que je me pose la question…

D’abord, si ça continue comme ça, je vais mettre de la pub sur le site, et Sasha Grey va me rapporter du pognon. C’est un genre de proxénétisme, me direz-vous.

Oui, je sais.

D’autres questions ?

Artiste engagé

Avec son single « Jump, motherfucker, jump », DJ Nasdaq est en tête des charts US depuis six semaines. Sortie de l’album « Flying Assholes » au printemps 2009.

Vendée Globe, c’est parti!

Ca y est, c’est parti très fort, avec beaucoup de casse. 3 bateaux définitivement au tapis. D’autres revenus au port pour réparer des avaries sérieuses.
Tu tu dis, amie lectrice, que ces bateaux prévus pour faire le tour du monde semblent bien fragiles.
La vérité, c’est qu’aucun voilier n’est fait pour s’attaquer frontalement à de telles conditions. En course, s’ils en ont la possibilité, les skippers préfèrent s’éloigner de la route directe plutôt que de placer leurs bateaux dans ces situations impossibles, qui en plus au final s’avèrent moins rapides.
Car tout le problème de ce départ de course, avec la traversée du Golfe de Gascogne, tient de la trajectoire. Il faut absolument aller vers l’ouest pour doubler le Cap Finistère, la route sud est barrée par la terre espagnole.

Donc, voilà nos concurrents bien malgré eux au près dans une mer très formée. Le près est l’allure qui demande le plus au gréement. Par un effet de « succion » qu’il serait long d’expliquer ici, un voilier est capable d’avancer contre le vent. Ainsi, le vent réellement encaissé par le gréement dormant (haubans, étai, bastaques, etc, tous les câbles qui retiennent le mat) résulte de l’addition des vitesses du vent réel et de la vitesse du bateau.
Alors qu’au portant (quand le vent vient de l’arrière de bateau), on retranche la vitesse du bateau pour déterminer le vent apparent, c’est à dire, celui réellement supporté par le gréement.
Donc, dans une tempête, il vaut mieux être au portant. C’est d’ailleurs ce que font tous les marins quand ils sont pris par des conditions violentes et qu’ils ont suffisament « d’eau à courir » (qu’il n’y a pas de côte en vue). On appelle ça « mettre en fuite ». On oublie temporairement sa destination, on réduit la voilure à sa plus simple expression, et on se laisse pousser par le vent en attendant que ça passe.
Mais là donc, pas possible, même d’infléchir légèrement sa route pour soulager un peu le bateau. Ajoutez à cela une mer typique de tous les golfes du monde, chaotique et raide, et vous aurez une idée de la violence inouïe des chocs encaissés par les navires. Parce que l’autre gros inconvénient du près, c’est qu’il faut généralement prendre la mer de face. Le bateau monte au sommet de la vague, l’étrave décolle, jusqu’ici tout va bien… puis bascule vers le vide, tout ce qui se trouve dans le cockpit, équipage compris, se retrouve brièvement en apesanteur… les emmerdes commencent à l’atterrissage… Ca fait un gros boum! Tout le monde redescend brutalement… parfois le mat aussi…

Sinon, mon favori, Sébastien Josse, vient de prendre la tête…
Mon pronostic final: 1:Josse, 2:Peyron, 3:Riou

Vendée Globe 2008

D’abord, quoiqu’en disent certains, le Vendée Globe reste une aventure. Les skippers ne partent pas au petit bonheur la chance, ils sont des professionnels éprouvés et expérimentés sur des navires extrêmement bien conçus, légers et solides, armés pour résister aux pires conditions. Tout est prévu pour une sécurité maximum, par exemple, les évolutions de jauge obligent les architectes à concevoir des bateaux qui se remettent de plus en plus facilement à l’endroit en cas de chavirement.
Certes il y a les impondérables, les incidents, les collisions… Mais ce n’est pas ce danger qui fait l’aventure. Juste le fait que partir pendant 3 mois dans des mers particulièrement inhospitalières reste, humainement, une épreuve dont on ne sort pas inchangé d’autant plus qu’on la subit seul…

Les bateaux sont magnifiques. Des bêtes de course, racées, aux carènes tendues. La jauge Imoca pour les 60 pieds impose des mensurations maximales mais reste suffisamment souple pour que les architectes puissent exprimer leur talent.
Cette année marque un record du nombre de participants (30!!), mais aussi du nombre de bateaux neufs (Groupe Bel, Virbac-Paprec 2, Delta Dore, etc…). Les évolutions concernent beaucoup le « confort » du skipper, avec par exemple la généralisation de la casquette de cockpit qui lui permet de se protéger un peu mieux quand des tonnes d’eau s’abattent sur le pont, aucun bateau n’affiche de révolution technologique comme ce fut le cas lors des épreuves précédentes.

Par exemple en 2000, Yves Parlier avait mis une raclée à tout le monde, grâce à un gréement révolutionnaire, avant de casser son mat au large des Kerguelen. Son système d’outriggers (ces grosses barres qui partent du pied de mat perpendiculairement au bateau) permet de faire pivoter le mat pour une meilleure pénétration dans l’air de la voile. Avec ce profil optimisé, le bateau peut supporter de plus grandes surfaces de toile, donc plus de puissance, donc plus de vitesse… Aujourd’hui, la plupart des architectes reprennent cette solution.

Le système quille pendulaire + couple de dérive fait également l’unanimité. Cette solution a été d’abord utilisé par des prototypes de la mini-transat, mais s’est peu à peu imposée sur les carènes 60 pieds. La quille, fortement lestée en son extrémité par un bulbe en plomb (Tabarly au milieu des années 70 avait bien essayé un bulbe en uranium, encore plus dense que le plomb, sur Pen Duick 6, mais ça lui avait valu pas mal d’emmerdes…) pivote de manière à faire un contre-poids à la force du vent dans la voile, afin de maintenir le bateau le plus à plat possible. Seulement, en pivotant, elle va moins profond dans l’eau, et donc perd de son efficacité anti-dérive. Quand le bateau remonte au vent, le skipper immerge la dérive opposée (sous le vent)…

Suite au prochain numéro…

Marseillaise sifflée: Encore du foutage de gueule

Trois clampins dans un stade de 80.000 places bien rempli sifflent la Marseillaise, et nos édiles, dans un magnifique concert de déclarations tonitruantes, proposent leurs solutions hallucinées pour résoudre le « problème ».

Bernard Laporte, Secrétaire d’Etat aux gens qui courent, subtil shaddock d’obédience sartrienne à qui l’on doit l’exégèse la plus probante de « L’être et le néant », et néanmoins subalterne de l’éminente Roselyne Bachelot dégaine le premier, et souhaite supprimer, purement et simplement, les matchs contre les pays du maghreb. Avec Bernard, « quand il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ».

Jean-François Coppé, probablement traumatisé de se voir depuis son adolescence refuser l’entrée des boites de nuit en raison d’une indéniable tête à baffes annonciatrice de troubles et désordres dans le sus-dit lieu de débauche, souhaite simplement interdire de stade les siffleurs. J’imagine clairement mon Jean-François en Maxime improbable, entrée D du stade de France, filtrant les prolos surexcités: « Toi, tu sais siffler? Tu rentres pas. Toi, tu rentres. Toi, tu rentres », etc…

Fillon annonce que lui, présent, il aurait fait interrompre le match. Un peu comme Sarko, le Fifi. Tout en gueule, champion toute catégories confondues des concours de bite post-mortem. Quand tout est bien fini, bien pépère dans son bureau, entouré de quatre escouades de CRS et douze gardes du corps, Fifi pose ses couilles sur la table, et défie la terre entière en hochant du menton.

Claude Bartolone, l’insignifiante première gâchette de l’homme-girouette Laurent Fabius, rejoint Bernard Laporte dans le registre shaddockien, quoiqu’en moins assumé, puisqu’il propose de supprimer les hymnes nationaux d’avant match. Mireille Mathieu s’insurge.

Quand à Chinaski, admirateur d’Alain Delon et du parler vrai à la troisième personne, il propose une action en deux temps aux multiples bénéfices qu’il serait certes fastidieux d’énumérer ici, mais dont l’ampleur n’a d’égal que le pragmatisme: 1)Supprimer le foot. 2)Supprimer les supporters de foot.

Pour ou contre le soleil?

C’est avec consternation que j’apprends, aujourd’hui même, l’existence d’une étoile active à proximité de notre planète la Terre, étoile que certains appellent d’ors et déjà Soleil.

Il faut savoir qu’en ce moment même, alors que le Président de la Banque Centrale Européenne, M. Trichet, choisit précautionneusement ses mots pour doctement nous expliquer qu’il ne fera rien pour enrayer une prévisible forte baisse de la croissance dans une zone euro proche du nervous-breakdown, le soleil brûle chaque seconde en toute impunité plus de 4 millions de tonnes de matière.

Tout ça pour se chauffer à 15 millions de degrés Kelvin. En degrés Celsius, pour les français qui nous lisent et qui aiment la précision mère de sureté, ça fait la même chose, à 273,15 degrés près.

Donc, je pose la question, pourra-t-on tolérer indéfiniment une telle débauche à nos portes ? Ne doit-on pas en finir immédiatement, avant qu’il ne soit trop tard, avec cet esprit de mai 68 qui brûle nos chandelles par les deux bouts ?

J’entends déjà les plus naïfs, probablement gouroutifiés par quelque hippy écologisant à cheveux gras et peau de mouton, s’insurger au nom d’une certaine photosynthèse, voire d’un prétendu écosystème. Mais pendant que nous discutons, les autres avancent. Est-ce que c’est ce que nous voulons ? Dans ce monde, ça ne me plait pas non plus mais c’est comme ça, quand on avance pas, on recule.

Car le Soleil est chaque jour un peu plus à nos portes. Aujourd’hui, seulement 4,8612e-6 parsecs nous séparent de lui. Le parsec est une unité de mesure utilisée il y a très longtemps dans une galaxie très très lointaine. Un certain Yan Solo, petit contrebandier sans envergure, en parle en ces termes :

« Si mon appareil est rapide ? Vous n’avez pas entendu parler du Millenium Condor ? C’est ce type d’appareil qui a fait le raid sur Castle Ring en 20 parsecs. Je bats les engins de l’Empire en vitesse pure. Attention, je dis pas les croiseurs, mais je vous parle des modèles de combat Corelli à double rayon. Je vais assez vite, vous en faites pas. »

On comprendra bien qu’avec un Soleil à seulement 4,8612e-6 parsecs, il est urgent de réagir.

En joue!

Après l’assassinat d’un détenu de la maison d’arrêt de Varces-Grenoble par un Sniper posté hors de l’enceinte, de nombreuses associations de chasseurs ont réclamé l’autorisation de pouvoir, elles aussi, taquiner du détenu.

Endemol: l’onomastique…moi le manche!

Aujourd’hui, Chinaski.fr fait appel a ses plus grands sémioticiens, étymologisti-plasticiens pour analyser, certes avec un vieux goût de foutre rance au coin de la mollaire, un des noms les plus convoités par les diffuseurs de parfums à chiottes télévisuels qui soit : ENDEMOL.

A première vue, que nous evoque ce doucereux intitulé « Endemol »?

Nous pensons tout de suite à un médicament révolutionnaire pour lutter contre le priapisme : « Chéri,quand cesserons donc ces érections frénétiques, tu as pris ton Endemol 500mg? »… Nous imaginons tout à fait cette scène dans un film d’anticipation comme on en fait si bien depuis Orwell. Cette analyse peut paraitre fantasque mais nos esprits au demeurant gauchistes et libertaires savent pertinemment que nous sommes tout à fait proches du compte : les déjections télévisuelles de cette usine à vide restent un bromure des plus efficaces pour des cerveaux dejà bien engourdis. Dans un registre non moins médical, le sus-dit nom évoque aussi clairement le formol, à savoir ce produit verdâtre dans lequel on conserve fort bien les choses mortes.

No comment.

Et bien quéquette!! Nos analystes se sont fourrés le doigt dans l’oeil : ce nom n’est pas le produit de l’imagination conquérante et perverse de géants de l’entertainment mais tout simplement la contraction des patronymes des deux larrons vikings à l’origine de ce formidable consortium, à savoir : Joop van den Ende et John de Mol. Etonning not? Ces deux jeunes hommes ne sont bien-sûr plus de la partie et depuis sa création en 1994 la multinationale a vu ses rangs et son capital gonflés de noms comme Mediaset ( la société de Silvio Berlusconi), Arthur pour sa filiale francaise, mais aussi quelques sous-fifres tels que Lagaf,Fogiel ou encore Karl Zéro.
Alors de Nice People à Secret Story en passant par Qui veut gagner des millions, ce nom domine notre paysage télévisuel dans la joie et sans prise de tête bien sur (32h de programmation hebdo sur les chaînes hertziennes en 2002), nous abreuvant sans cesse des fleurons de la créativité européenne en matière d’amusement et de culture.
Sur ce, comme l’a si bien dit Roland Barthes en posant le point final de ses mythologies : Youpi.

A l’origine était le Verbe

En cette époque de retour a l’ordre moral, où l’on constate que nombre de nos co-planetaires fantasment encore sur une partie de jambes en l’air au ralenti sur une peau de bête au coin du feu, il est de notre devoir de joyeux pamphlétaires de signaler l’existence de ceux qui se battent pour proposer des alternatives libératrices.
Parce qu’il est dommage, voire dangereux, de ne pas donner à la bête qui est en nous sa part légitime, plutôt que de venir étaler sur sa morte toison les sucs cucu-la-praline de pauvres bisounours persuadés de ne pas être pervers en calquant ses ébats sur le quart d’heure passion d’un navet ricain avec Hugh Grant…
Ce bon Chinaski a choisi Sasha Grey comme égérie, et bien moi je vous présente un joyeux drille porteur d’un message profond et sincère,d’un cri révolutionnaire qui va vous toucher au creux de vos désirs les plus ardents : introducing………………………DAMIEN BAISER.