Alain Bernard médaille d’or du 100m nage libre
écrit par: Chinaski
Ce matin, le jeune français remportait la course devant l’australien Eamon Sullivan, devant le double champion du monde en titre néerlandais Pieter van den Hoogenband, devant l’américain Jason Lezak, et devant les 11.000 spectateurs de la piscine municipale de Pékin pleine à craquer.
A l’issue de cette magnifique victoire qui doit tant au génie français, puisque l’analyse des courses précédentes du principal et plus dangereux concurrent Eamon Sullivan révélait l’australien un peu mou du genou sur les derniers mètres, et qu’il suffisait d’accélérer à ce moment-là, le vainqueur déclarait: « C’est énorme. Je ne sais pas si je réalise mais voilà, c’est énorme. »
Sans excès de chauvinisme, aidons Alain à réaliser :
Cher Alain, ce matin, le réveil a sonné, tu t’es réveillé, tu t’es gratté une couille, et tu t’es levé. Tu as pris une douche et ton petit déjeuner diététique avant de te rendre à la piscine. Dans les vestiaires, tu as mis ton maillot de bain, tu as marché un peu, et tu es allé t’installer sur la ligne de départ avec tes petits copains. Quand ça a fait « PAN! », tu as plongé avec les autres. Tu as nagé très vite jusqu’au bout de la piscine, et quand tu as touché le mur, tu as fait demi-tour. Tu as nagé très vite vers l’endroit d’où tu venais, tu as touché le mur et c’était fini.
Voilà, Alain, n’hésite pas à nous contacter si tu te trouves un jour ou l’autre confronté à des problèmes existentiels que tu n’arrives pas à résoudre seul. Et bonne chance pour ta carrière de gendarme.



17 août, 2008 à 4:07
Il vous semble être de bon ton, Mr Chinaski, de vous répendre en sarcasmes sur la France qui gagne tout autant que sur celle qui à vocation à défendre l’ordre républicain. Vous me semblez en cela témoigner de votre époque déliquescente où les valeurs se diluent dans le stupre, mais également, et c’est plus grave, dans le méthylcellulose. Vous flattez le lecteur occasionnel de votre triste blog sur le comique éculé d’une blague de potache avant de songer à l’intérêt de la Nation. Deux corps d’élite se rencontrent, et celà vous fait rire, Monsieur Chinaski. Je suis mortifié à l’idée qu’il va me falloir laisser l’avenir de ma Nation (la France) entre les mains de mécréants de votre espèce. Heureusement que vous n’êtes pas aux résponsabilités, car vous êtes tout simplement incapable d’imaginer l’apport des sportifs de classe mondiale dans les corps d’élite de la sureté nationale. En un mot, vous êtes incapables d’imaginer l’impact qu’aurait eu Mr Bernard et ses talents de nageur dans cette sombre affaire du Rainbow Warrior.
Vous rendrez compte de votre inconséquence devant l’Histoire,
18 août, 2008 à 13:45
Contrairement à ce que vous semblez insinuer, M. Molise, Chinaski.fr n’est pas antipatriotique et le prouve :une cellule de soutien psychologique d’urgence aux représentants de l’Etat en souffrance a été mise en place suite à l’appel de détresse lancé par M. Bernard.
A en croire des sources bien informées au Ministère de la Défense, qui préferent rester anonymes, M. Morin, ministre, envisagerait, sur proposition du chef psychiatre de Chinaski.fr, d’affecter M. Bernard, suite au désistement de Mlle Manaudou, à l’entretien et à la surveillance de la partie immergée de la coque tribord du Clémenceau pendant toute la durée de la phase de désamiantage.
Bien à vous.