Le cassoulet a de beaux jours devant lui.
écrit par: Chinaski
Alors que d’aucun se réclamant d’un obscur mouvement séparatiste occitan revendiquent autonomie et libération du flageolet, se battant entre-eux à coups de grimoires plus ou moins « authentiques » pour déterminer de façon définitive laquelle des sous-composantes localistes détient la « véritable recette » du plat sus-mentionné, l’humanité toute entière, et plus particulièrement les populations indigènes de certaines contrées qui les veinardes, ne verront pas leur niveau de vie fondamentalement bouleversé par la crise économique qui ne manquera pas de s’abattre tout prochainement sur nos têtes , crie dès qu’elle en a l’occasion à la face de ces tartuffes son amour de la bouffe qui simplement nourrit.
Alors trivialement, la recette du cassoulet qui survivra sera celle que les crève-la-faim boufferont. En plus, ils sont nombreux alors, cher régionaliste à barbiche, avant de t’effondrer sous le poids des quolibets, tu n’as plus qu’une solution pour enfoncer le régionaliste à moustache, imposer ta « culture » et faire rayonner ton folklore: arrêter de te branler, et envoyer des camions entiers de ton cassoulet « authentique » aux crevards.



27 septembre, 2008 à 16:26
Cassoulet : de l’occitan sub-chaurien Kess’lout’ qui signifie « viens la que j’te pète au nez sale métèque et touche pas a mon binzou »
Binzou : equivalent languedocien du biniou mais qu’est pas pareil du tout
27 septembre, 2008 à 17:11
Nan c’est pas pareil sale métèque, le binzou c’est un bel instrument de mon bô pays de cocagne, pas une vulgaire panse de porc musicale, je te prout!
En plus tu dis n’importe quoi, kess’lout c’est du boukistambais et ça veut dire larguer un caisse après la sodomie!