Le cassoulet a de beaux jours devant lui.

Alors que d’aucun se réclamant d’un obscur mouvement séparatiste occitan revendiquent autonomie et libération du flageolet, se battant entre-eux à coups de grimoires plus ou moins « authentiques » pour déterminer de façon définitive laquelle des sous-composantes localistes détient la « véritable recette » du plat sus-mentionné, l’humanité toute entière, et plus particulièrement les populations indigènes de certaines contrées qui les veinardes, ne verront pas leur niveau de vie fondamentalement bouleversé par la crise économique qui ne manquera pas de s’abattre tout prochainement sur nos têtes , crie dès qu’elle en a l’occasion à la face de ces tartuffes son amour de la bouffe qui simplement nourrit.

Alors trivialement, la recette du cassoulet qui survivra sera celle que les crève-la-faim boufferont. En plus, ils sont nombreux alors, cher régionaliste à barbiche, avant de t’effondrer sous le poids des quolibets, tu n’as plus qu’une solution pour enfoncer le régionaliste à moustache, imposer ta « culture » et faire rayonner ton folklore: arrêter de te branler, et envoyer des camions entiers de ton cassoulet « authentique » aux crevards.

Le Bruit qui Pue

Le méthylcellulose sert aussi bien chez les chefs cuistos quatre étoiles pour fabriquer du gel de truffe ou ce genre de conneries que dans le cinéma porno pour imiter le sperme.

Des frites ?