Peut-on être communiste sans porter la moustache ?
« Oui et non. », répondait Staline, tout en lissant la sus-dite d’une main délicate, tandis que l’autre signait distraitement un vague ordre de déportation de quelques camarades déviants, voire subversifs.
Les exégètes de la doctrine marxiste-léniniste et autres ennemis mortels de la plus-value ont un rapport étrange au poil, en témoignent Che Guevara, Léon Trotsky et Robert Hue, que d’aucun ne manqueront pas d’associer à un stade anal mal compris.
En effet, la pilosité faciale est vécue par le barbu, ou le moustachu, nous reviendrons ultérieurement sur les point de convergence et de divergence entre les deux catégories principales de la représentation gauchiste/syndicaliste, comme l’extériorisation d’une sensibilité révolutionnaire de type messianique, elle-même produit d’une insoumission au père glabre incarnation d’un ordre bourgeois autoritaire et castrateur, à moins que ce ne soit le contraire.
Le processus d’identification au « peuple », notion toute relative, par le communiste, est le fruit d’un antagonisme insoluble dans la soumission laborieuse, entre deux « vouloir », le « vouloir être », et le « vouloir être utile » qui trouve son dénouement dans une vision binaire du monde: d’un coté, les opprimés, de l’autre, les oppresseurs.
Analité, pilosité, même combat donc, et nous comprenons dès lors que ces individus n’ont d’autre but dans la vie que la fornication et le trouble à l’ordre public. Nous demandons donc à l’Etat, dans un soucis de sécurité intérieure, de bien vouloir intégrer à la prochaine mouture de la base de donnée Edvige deux colonnes, l’une « Longueur du Poil » et l’autre « Répartition pileuse », le tout devant faire l’objet d’une pédagogie adaptée envers les citoyens afin de lever toute ambiguïté quand aux objectifs d’une telle mesure, et plus particulièrement envers la communauté SM homosexuelle et celle des gendarmes à moto traditionalistes qui pourraient se sentir visées par ces nouvelles dispositions.






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