Bernard Laporte élu Connard de la semaine

bernard laporte élu connard de la semaineBernard Laporte. Bernard. Laporte. BernardLaporte. Bernie Lalourde, la Maïté de l’ovalie crapuleuse. Il ne fallait pas moins que le mildiou de Gaillac pour venir à bout d’un Michel Sardou pourtant confit d’aigreur dans sa posture de chanteur des bocages frontistes.
Tu étais censé squatter pour la semaine notre Panthéon de la connerie universelle, Bernard, mais nous refusons définitivement d’acheter à prix d’or le moindre litre de ta piquette et d’après ton attaché de presse, tu ne veux rien boire d’autre. Avec ta bobine sur l’étiquette, ton vinaigre me file mal au crâne rien qu’à le regarder et en plus, trente hectolitres pour une semaine, ça me semble excessif, donc désolé, on annule le séjour…allô ?…oui, Bernard ?…Pour le pinard c’est pas grave ?…Ah bin parfait, alors…oui, il y a à bouffer gratos…oui oui, les cochonnailles attendues…c’est ça, dans le placard juste à coté du vide ordures…Ah bin d’accord, à tout de suite alors.
Entre donc en ce Panthéon, Bernard, t’as fait vite, c’est quoi ta caisse ? Je te préviens tout de suite que j’ai coupé le jus, juste pour le plaisir de te mettre quelques grosses chandelles dans le buffet, mais t’es par nature à l’aise dans l’obscurité. J’ai également scellé la chaîne Hi-Fi au mur, cette petite merveille nous a coûté des compromissions et quelques phalanges avec des receleurs caribéens et, le prends pas mal, mais tu m’as l’air d’être du genre à te barrer avec l’argenterie et les ampoules. Les traces sur les murs sont normales, il a fallu qu’on désincruste JeanMarieBigard à coup de nettoyeur haute pression et ça a giclé partout. Bref, passe une bonne semaine dans notre Panthéon, pour que tu ne te sentes pas trop écrasé par la solennité du lieu, je t’ai mis le recueil des échanges de mail entre Mireille Mathieu et Mimi Mathy, beaucoup plus intéressant que ce que l’on pourrait croire selon les critiques averties. Et à part ça ?
A part ça, BernardLaporte a professionnellement entraîné des gros morceaux de barbaque à se rentrer dedans avec le plus d’élan possible mais également, et c’est sa grande contribution, à faire de la réussite (enfin, surtout de l’échec) de l’entreprise une question d’équilibre entre la qualité des fibres et le développement du système nerveux central des gros morceaux de bidoche déjà évoqués. Dans le même temps, BernardLaporte était vendeur pour une marque de vêtements de sport qui font sentir bon de dessous les bras. C’est à cette époque que, se saoulant de sa renommée montante et des sonnants contrats afférents il développe une forme aiguë de paranoïa et s’entoure d’une quinzaine de rugbymen pour assurer sa sécurité. Mais sa vie change réellement le jour ou son fils est invité à l’anniversaire du petit Louis S. Avec une intuition géniale, Bernard fait offrir au petit Louis douze rouleaux de jambon reconstitué Madrange, soit un total de soixante douze kilos. Touché au cœur par tant de générosité, Nicolas de Priapie, père de Louis, offre au benoît Bernard un emploi de chef des vestiaires dans son gouvernement où il devient rapidement la colite d’une Roselyne Bachelot plus gloussante et boudinée que jamais dans ses petits tailleurs fluos.
Depuis lors, BernardLaporte fait le job comme il peut, avec naïveté et balourdise, défend des idées faisandées et se perd en déclarations idiotes de père fouettard aux abois. Finalement, c’était mieux quand il vendait de la charcuterie sous vide.

Marseillaise sifflée: Encore du foutage de gueule

Trois clampins dans un stade de 80.000 places bien rempli sifflent la Marseillaise, et nos édiles, dans un magnifique concert de déclarations tonitruantes, proposent leurs solutions hallucinées pour résoudre le « problème ».

Bernard Laporte, Secrétaire d’Etat aux gens qui courent, subtil shaddock d’obédience sartrienne à qui l’on doit l’exégèse la plus probante de « L’être et le néant », et néanmoins subalterne de l’éminente Roselyne Bachelot dégaine le premier, et souhaite supprimer, purement et simplement, les matchs contre les pays du maghreb. Avec Bernard, « quand il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ».

Jean-François Coppé, probablement traumatisé de se voir depuis son adolescence refuser l’entrée des boites de nuit en raison d’une indéniable tête à baffes annonciatrice de troubles et désordres dans le sus-dit lieu de débauche, souhaite simplement interdire de stade les siffleurs. J’imagine clairement mon Jean-François en Maxime improbable, entrée D du stade de France, filtrant les prolos surexcités: « Toi, tu sais siffler? Tu rentres pas. Toi, tu rentres. Toi, tu rentres », etc…

Fillon annonce que lui, présent, il aurait fait interrompre le match. Un peu comme Sarko, le Fifi. Tout en gueule, champion toute catégories confondues des concours de bite post-mortem. Quand tout est bien fini, bien pépère dans son bureau, entouré de quatre escouades de CRS et douze gardes du corps, Fifi pose ses couilles sur la table, et défie la terre entière en hochant du menton.

Claude Bartolone, l’insignifiante première gâchette de l’homme-girouette Laurent Fabius, rejoint Bernard Laporte dans le registre shaddockien, quoiqu’en moins assumé, puisqu’il propose de supprimer les hymnes nationaux d’avant match. Mireille Mathieu s’insurge.

Quand à Chinaski, admirateur d’Alain Delon et du parler vrai à la troisième personne, il propose une action en deux temps aux multiples bénéfices qu’il serait certes fastidieux d’énumérer ici, mais dont l’ampleur n’a d’égal que le pragmatisme: 1)Supprimer le foot. 2)Supprimer les supporters de foot.

La réincarnation de Bruce Lee

Attention, ça va faire mal…

Alain Bernard médaille d’or du 100m nage libre

Ce matin, le jeune français remportait la course devant l’australien Eamon Sullivan, devant le double champion du monde en titre néerlandais Pieter van den Hoogenband, devant l’américain Jason Lezak, et devant les 11.000 spectateurs de la piscine municipale de Pékin pleine à craquer.
A l’issue de cette magnifique victoire qui doit tant au génie français, puisque l’analyse des courses précédentes du principal et plus dangereux concurrent Eamon Sullivan révélait l’australien un peu mou du genou sur les derniers mètres, et qu’il suffisait d’accélérer à ce moment-là, le vainqueur déclarait: « C’est énorme. Je ne sais pas si je réalise mais voilà, c’est énorme. »

Sans excès de chauvinisme, aidons Alain à réaliser :
Cher Alain, ce matin, le réveil a sonné, tu t’es réveillé, tu t’es gratté une couille, et tu t’es levé. Tu as pris une douche et ton petit déjeuner diététique avant de te rendre à la piscine. Dans les vestiaires, tu as mis ton maillot de bain, tu as marché un peu, et tu es allé t’installer sur la ligne de départ avec tes petits copains. Quand ça a fait « PAN! », tu as plongé avec les autres. Tu as nagé très vite jusqu’au bout de la piscine, et quand tu as touché le mur, tu as fait demi-tour. Tu as nagé très vite vers l’endroit d’où tu venais, tu as touché le mur et c’était fini.
Voilà, Alain, n’hésite pas à nous contacter si tu te trouves un jour ou l’autre confronté à des problèmes existentiels que tu n’arrives pas à résoudre seul. Et bonne chance pour ta carrière de gendarme.

Le cyclisme est-il un bayrouisme?

Il fallait saluer cette grande initiative collective de l’ensemble de notre presse nationale et régionale, qui a décidé de soutenir un évènement sportif qui fera date : plusieurs dizaines de valeureux jeunes gens se sont réunis en ce mois de juillet ensoleillé pour parcourir de conserve et à bicyclette notre beau pays.

Les valeurs nobles du sport sont à l’honneur dans cette épreuve hautement symbolique. N’est-ce pas l’histoire de l’Homme, que nous montrent ces colosses, en allant toujours plus loin, plus avant, dans le dépassement de soi et l’abnégation, poussés par une soif d’exploration et de découverte jamais étanchée ?

Chaque jour, par monts et par vaux, nos valeureux athlètes s’affrontent pour remporter l’étape du jour, mais sans jamais se départir du fair-play et du respect de l’adversaire qui font les vrais héros modernes, et la communauté toute entière ne peut que tirer des enseignements des leçons édifiantes que nous donnent ces hommes dont la grandeur d’âme n’a d’égale que le courage.

Chaque jour, nous voyons sur nos chemins vicinaux des actes de probité et d’abnégation qui nous réconcilient avec le genre humain : les coureurs s’entraident, qui pour porter de l’eau à un partenaire en difficulté, au risque de se voir lui-même décroché, qui pour soutenir un autre victime d’une baisse de régime à l’arrière du peloton, et à force de paroles encourageantes, le ramener au cœur du groupe , qui pour donner généreusement sa ration de sucre au malheureux victime de fringale…

Chinaski se devait de soutenir à son tour cette épreuve, qui redonne de la plus belle des façons ses lettres de noblesse au sport. Voilà qui est fait.

Les Jeux Olympiques n’auront pas lieu

Ce canard jaune fabriqué en Chine ne participera pas aux Jeux OlympiquesLes chinois sont nombreux, et la Vérité, tout autant que les restes d’un esprit comptable petit-bourgeois issu d’une éducation responsable me permettant de m’intégrer normalement à cette société qui m’a vu naître, m’obligent à le dire : leur bilan est faible. Car enfin, à part la Grande Muraille et deux-trois pagodes, qu’ont-ils apporté à l’humanité ?

Soit dit en passant, sans acrimonie et sans y voir une relation de cause à effet immédiate, je rappelle pour mémoire que le jaune est la couleur des cocus, et que nous ne devrions peut-être pas nous étonner qu’ils soient si nombreux. Cependant, restons courtois, et gardons-nous d’émettre un jugement moral hâtif qui pourrait faire passer notre pensée pour quelque résurgence d’universalisme mal dégrossi.

Car enfin, à quoi sert le chinois, sinon à donner l’occasion à quelques bobos bouddhisants de s’insurger à bon compte pour la défense d’illuminés tibétains en robe orange tout juste sortis de l’âge de pierre ?

Eh bien chère lectrice, la réponse est simple, le chinois sert à faire peur.


L'équipe de foot chinoise

Le chinois rappelle chaque jour à cette engeance socialo-marxiste naturellement encline à revendiquer toujours plus de confort et de bien-être, et que d’aucuns continuent d’appeler travailleurs, qu’ils feraient bien de fermer leur gueule et de s’estimer heureux qu’on ne les paye pas en bols de riz.

Le chinois est un mythe construit à dessein. La touche finale à son élaboration est l’organisation qui lui a été confiée des Jeux Olympiques, cette allégorie, qui se pare de fausses valeurs humanistes, de la guerre entre les peuples et entre les individus, dans un maelstrom de dopage et de tricherie.

Alors, si la mise en concurrence du clampin européen avec l’esclave bridé a été organisée, il ne reste qu’une solution : jetez votre télé et clouez un chinois sur votre porte.